Procès truqués, partialité manifeste, courtoisie professionnelle transformée en omerta, militantisme idéologique de certains juges, procureurs, avocats et policiers, inefficacité chronique du bureau du DPCP, justice de petits milieux où tout le monde se connaît : les accusations contre le système judiciaire québécois se multiplient.
Doivent-elles être balayées du revers de la main comme de simples récriminations de justiciables mécontents ? Ou révèlent-elles des failles structurelles qu’on préfère ne pas voir ?
Une enquête vérité en cours de finalisation s’apprête à lever le voile sur de graves dysfonctionnements, notamment dans les districts judiciaires de Beauharnois et de Montréal. Pour la première fois, la victime n’est pas un citoyen ordinaire démuni : c’est un journaliste d’investigation qui a vu de l’intérieur comment la machine judiciaire broie ceux qui osent la questionner.
La «courtoisie professionnelle» : un code d’honneur… ou une omerta ?
Commençons par cette question dérangeante : la célèbre «courtoisie professionnelle» entre avocats et juges, censée garantir le bon fonctionnement du système judiciaire, ne serait-elle pas devenue, dans certains cas, un pacte de non-agression qui protège les intérêts corporatistes au détriment de la justice elle-même ?
Le Guide de courtoisie professionnelle du Barreau de Montréal est formel : les avocats doivent faire preuve de «modération, de courtoisie et de professionnalisme» en tout temps. Louable en théorie. Mais que se passe-t-il quand cette courtoisie devient un code tacite qui empêche de dénoncer les dérives ? Quand remettre en question une décision manifestement partiale, c’est risquer d’être marqué au fer rouge comme «avocat difficile» ?
Des témoignages de justiciables affluent, décrivant un système où certains avocats semblent davantage préoccupés par leurs relations avec les juges et les procureurs que par la défense acharnée de leurs clients. «Mon avocat m’a dit de ne pas contester la décision parce que ça risquait de “mal passer” auprès du juge», raconte un justiciable dont le nom est protégé. Un autre témoigne : «J’ai eu l’impression que mon avocat et le procureur se connaissaient trop bien. Ils plaisantaient ensemble dans les corridors, puis en salle d’audience, mon dossier a été expédié en dix minutes.»
Ces témoignages, pris isolément, ne prouvent rien. Mais leur accumulation soulève une interrogation légitime : la courtoisie professionnelle est-elle devenue une forme de connivence ? Une façon de préserver un entre-soi confortable où les vraies confrontations sont évitées, où personne ne veut faire de vagues parce que «demain, on se retrouve devant le même juge» ?
Le militantisme judiciaire : quand les convictions personnelles contaminent le prétoire
Autre sujet explosif : le militantisme idéologique de certains acteurs du système judiciaire. Peut-on vraiment parler d’impartialité lorsqu’un juge ou une juge affiche publiquement ses convictions personnelles sur des enjeux politiques qu’il ou elle sera appelé(e) à trancher ?
Le cas de la juge en chef adjointe de la Cour supérieure, Eva Petras, illustre parfaitement ce problème. Elle siégeait en 2013 au conseil d’administration de l’Association Lord Reading, organisation qui a publiquement combattu la Charte des valeurs du PQ, puis la loi 62 sur les services à visage découvert, et finalement la loi 21 sur la laïcité de l’État.
Or, en novembre 2019, Lord Reading demande à intervenir dans la contestation de la loi 21. Fin 2019, c’est précisément Eva Petras qui dessaisit la juge Johanne Mainville, initialement désignée pour entendre la cause, et confie le dossier au juge Marc-André Blanchard, le même qui avait suspendu la loi 62 en juillet 2018. En avril 2021, le juge Blanchard invalide plusieurs dispositions de la loi 21, au grand dam des défenseurs de la laïcité.
Est-ce un conflit d’intérêts ? Frédéric Bastien, qui a porté plainte contre la juge Petras, le pense. Les règles de déontologie judiciaire sont pourtant claires : «Les juges évitent toute participation à des organisations susceptibles d’être impliquées dans un litige.» Alors, comment expliquer qu’une juge ayant milité au sein d’une organisation contestant une loi puisse ensuite choisir qui jugera cette même loi ?
Imaginons le scénario inverse. Imaginons que tous les juges en chef fussent membres du Mouvement laïque québécois, et qu’ils choisissent ensuite les juges pour trancher des litiges où ce même MLQ intervient. Le scandale éclaterait immédiatement. Mais dans le sens inverse, étrangement, on invoque l’«indépendance de la magistrature» pour clore le débat.
La partialité manifeste : quand les décisions défient le bon sens
Au-delà du militantisme, il y a la partialité pure et simple. Des décisions qui semblent si déconnectées de la preuve et du droit qu’elles laissent les observateurs stupéfaits.
Prenons le cas de Zakaria Rizqy, condamné à 16 mois de détention pour harcèlement par la Cour municipale de Québec. Aujourd’hui accusé d’avoir intimidé trois juges et deux procureurs, l’homme dénonce un «procès truqué», un système «pourri», et va jusqu’à insinuer que le juge qui l’a condamné était raciste. Des accusations graves, certes. Mais sont-elles totalement dénuées de fondement ?
Rizqy affirme avoir été «nargué» par des procureurs et avoir subi un traitement inéquitable. Il a photographié une juge à son insu dans une épicerie pour «prouver qu’il n’était pas un harceleur», geste maladroit et problématique, sans doute, mais qui révèle surtout un désespoir face à un système qu’il perçoit comme hermétique et injuste.
Sa perception est-elle si irrationnelle ? Quand un justiciable perd confiance au point de commettre des actes aussi désespérés, n’est-ce pas le signe que quelque chose ne fonctionne pas ? Que le système a failli à lui garantir un procès équitable ?
Des cas similaires se multiplient. Des justiciables qui crient à l’injustice, qui dénoncent des décisions aberrantes, qui affirment que les dés étaient pipés dès le départ. On les qualifie systématiquement de «mauvais perdants», de «plaideurs querellents», de «paranoïaques». Mais et si certains d’entre eux avaient raison ?
Le DPCP : inefficace, opaque et parfois… complice ?
Le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) est censé représenter la Couronne (l’État) et garantir que justice soit faite. Dans les faits, de nombreux justiciables dénoncent son inefficacité, son manque de professionnalisme, et dans certains cas, ce qui ressemble à de la complaisance.
Des dossiers traînent pendant des années. Des procureurs semblent mal préparés, expédient les audiences, acceptent des plaidoyers de culpabilité discutables. Pourquoi ? Par surcharge de travail ? Par incompétence ? Ou, comme certains le murmurent, parce qu’il est plus facile de conclure une entente rapide que de se battre pour faire éclater la vérité ?
Un ancien employé du système judiciaire, sous couvert d’anonymat, confie : «Il y a des procureurs qui ne lisent même pas le dossier avant l’audience. Ils arrivent, demandent un ajournement ou proposent une entente. C’est une machine à broyer les gens, surtout les plus vulnérables qui n’ont pas les moyens de se payer un bon avocat.»
Ces témoignages sont-ils exagérés ? Peut-être. Mais ils convergent tous vers la même conclusion : le DPCP ne remplit pas adéquatement sa mission. Et quand on sait que ce même DPCP dispose d’un pouvoir considérable pour décider qui sera poursuivi et pour quoi, l’absence de reddition de compte devient profondément troublante.
La justice de petits milieux : tout le monde se connaît, personne ne dénonce
Passons maintenant à un phénomène insidieux mais omniprésent : la justice de petits milieux. Dans les districts judiciaires de taille modeste, le district de Beauharnois, par exemple. Tout le monde se connaît. Les avocats, les juges, les procureurs, les greffiers. Les huissiers aussi. Ils se croisent dans les corridors, partagent parfois les mêmes locaux, fréquentent les mêmes bars après le travail.
Comment garantir l’impartialité dans ces conditions ? Comment un avocat peut-il plaider avec vigueur contre un procureur qu’il côtoie depuis des années et avec qui il devra travailler demain sur un autre dossier ? Comment un juge peut-il trancher objectivement quand il connaît personnellement tous les protagonistes ?
La réponse est simple : c’est très difficile, voire impossible. Et c’est précisément dans ces petits milieux que les dérives sont les plus fréquentes. Parce que le contrôle social est faible. Parce que dénoncer, c’est se mettre à dos toute la communauté juridique locale. Parce que le système se protège lui-même.
Un justiciable ayant vécu une expérience traumatisante dans le district de Beauharnois témoigne : «J’ai eu l’impression d’être face à un clan. Mon avocat connaissait le juge. Le procureur connaissait le juge. Ils ont discuté dans le corridor avant l’audience. Quand je suis entré dans la salle, j’ai compris que la décision était déjà prise. J’étais juste là pour la forme.»
Ce témoignage est-il crédible ? Isolé, peut-être pas. Mais quand des dizaines de personnes racontent des histoires similaires, il devient difficile de balayer le tout d’un revers de main.
Un autre témoin affirme qu’un huissier de Salaberry-de-Valleyfield a purement et simplement refusé d’exécuter un mandat qu’il avait pourtant accepté, malgré une ordonnance du juge, changeant d’avis après que l’avocate concernée lui eut exposé les graves conséquences encourues. En effet, celle-ci avait produit des documents falsifiés et illisibles, et par diverses manœuvres frauduleuses, elle avait affirmé au juge qu’elle détenait les originaux à son bureau, prétendant que le justiciable, non représenté, n’avait qu’à passer pour les récupérer, ce qui était faux.
Le choix de la victime de mandater un huissier, malgré les coûts élevés, pour aller récupérer ces documents allait réduire à néant le stratagème de l’avocate. Dans ce cas précis, la victime, habituée à composer avec des individus de cette espèce, a soigneusement documenté l’ensemble des événements, et ce par divers moyens : courriels, enregistrements vocaux et vidéos, que nous avons pu consulter. C’est à la fois méprisable et profondément préoccupant.
Les juges indisciplinés : réprimandes en série, mais toujours en poste
Autre révélation troublante : certains juges accumulent les réprimandes du Conseil de la magistrature, mais continuent tranquillement à siéger comme si de rien n’était.
Prenons le cas de la juge Denise Descôteaux, basée à Val-d’Or. Réprimandée en mars 2022 pour son « arrogance », son ton « inutilement agressif » et son « manque de courtoisie », elle a perdu « le contrôle de ses pensées et paroles » en pleine audience. En septembre 2022, elle a été reconnue coupable d’avoir failli à protéger le privilège d’un informateur de police en raison d’une « ignorance grossière » des principes juridiques – décision cassée en appel en mai 2025. En novembre 2024, troisième réprimande pour avoir « perdu son calme » avec des avocats.
Et aujourd’hui ? Elle est encore sous enquête pour avoir été agressive et dénigrante envers le personnel du ministère de la Justice, et pour avoir possiblement fumé une cigarette dans son bureau.
Combien de réprimandes faut-il avant qu’un juge soit démis de ses fonctions ? Apparemment, trois ne suffisent pas. Quatre non plus. Alors, combien ? Cinq ? Dix ? Ou faut-il attendre qu’un justiciable soit irrémédiablement lésé par une décision prise par un juge manifestement inapte ?
Le juge Eric MacDonald, de Gatineau, a lui aussi fait l’objet d’une plainte pour avoir «invectivé» un avocat en lui criant des «ordres à tue-tête» en plein procès. Il s’est excusé plus tard, expliquant que les avocats du district «manquent de discipline et de décorum». Mais est-ce vraiment acceptable ? Un juge peut-il perdre son sang-froid, hurler en salle d’audience, s’excuser, et continuer comme si de rien n’était ?
Les délais judiciaires : une catastrophe qui arrange certains
Parlons maintenant des délais. Le système judiciaire québécois croule sous les retards. Selon le rapport d’activité 2024-2025 de la Cour supérieure, les délais moyens ont explosé. En 2023, 50 000 des 162 000 dossiers devant les tribunaux québécois risquaient d’être abandonnés en raison de délais trop longs.
Qui profite de ces délais ? Certainement pas les victimes d’actes criminels, qui attendent des années avant de voir justice rendue. Certainement pas les accusés innocents, qui vivent dans l’angoisse pendant que leur vie est en suspens. Non, ce sont les coupables bien conseillés qui tirent profit de ces délais interminables, en espérant que les preuves se perdent, que les témoins disparaissent, ou que l’affaire soit carrément abandonnée.
Et pendant ce temps, le système invoque la «surcharge de travail», le «manque de ressources», la «pénurie de juges». Tout cela est vrai. Mais n’est-ce pas aussi une façon commode de masquer les dysfonctionnements structurels ? Quand un système ne fonctionne pas, ceux qui en profitent ont tout intérêt à ce qu’il reste dysfonctionnel.
Un journaliste d’investigation dans l’œil du cyclone
Si tu te tais, tu meurs, si tu parles, tu meurs. Alors dis et meurs.
Tahar Djaout,journaliste Algérien assassiné - 1954-1993.
J’ai été témoin. Témoin de ce système qui se protège, qui broie les récalcitrants, qui ferme les rangs dès qu’on ose le questionner. En tant que journaliste d’investigation, j’ai passé plus d’une décennie à documenter les dérives, les scandales, les abus de pouvoir. Puis, à la fin de cette carrière, j’ai voulu prendre ma retraite, enseigner, transmettre mon savoir aux nouvelles générations. Vivre en paix, loin de tout ça.
Mais la vie en a décidé autrement. Le système judiciaire aussi en a décidé autrement. Par une série de décisions que je ne peux qualifier autrement que de kafkaïennes, je me suis retrouvé pris dans l’engrenage des districts judiciaires de Beauharnois et de Montréal. J’ai vu de l’intérieur comment la machine fonctionne. Ou plutôt, comment elle dysfonctionnent.
J’ai vu la partialité. J’ai vu la courtoisie professionnelle se transformer en omerta. J’ai vu des décisions qui défient toute logique juridique. J’ai vu des procureurs mal préparés et incompétents. J’ai vu des juges qui semblaient avoir déjà pris leur décision avant même d’entendre les arguments. J’ai vu des policiers se prendre pour des justiciers. J’ai vu un système qui se referme sur lui-même dès qu’on ose le critiquer. J’ai aussi vu mes propres avocats vendre le match. Oui, mes propres avocats.
Et j’ai décidé de documenter tout cela. Une enquête vérité est en cours de finalisation. Elle sera dévoilée prochainement. Très prochainement. Elle apportera des preuves, des témoignages, des documents inédits. Elle nommera les acteurs, décrira les mécanismes, exposera les failles. Non, ce n’est pas une menace, c’est une promesse. Un rendez-vous pour que cela ne se reproduise plus jamais.
Alors, le système judiciaire québécois est-il corrompu ?
Revenons à la question initiale. Corruption est un mot lourd. Il implique des pots-de-vin, des trafics d’influence, des arrangements clandestins. Est-ce ce qui se passe au Québec ? Probablement pas de manière systémique. Il n’y a pas de mafia judiciaire, pas de juges achetés au plus offrant. Pas à ma connaissance.
Mais il y a quelque chose de plus insidieux. Une corruption molle et idéologique. Un système qui se protège lui-même. Des acteurs qui privilégient leurs intérêts corporatistes au détriment de la justice. Une omerta qui empêche les lanceurs d’alerte de s’exprimer. Une courtoisie professionnelle qui devient un code de silence. Un militantisme idéologique qui contamine l’impartialité. Des juges indisciplinés qui continuent à siéger malgré les réprimandes. Un DPCP inefficace qui expédie les dossiers. Une justice de petits milieux où tout le monde se connaît et personne ne dénonce.
Est-ce de la corruption au sens strict ? Peut-être pas. Est-ce acceptable dans une démocratie moderne ? Absolument pas.
Le système judiciaire québécois n’est peut-être pas corrompu au sens criminel du terme. Mais il est malade. Profondément malade. Et comme toute maladie non traitée, elle dégénère avec le temps.
Un parenthèse s’impose
J’avoue avoir été ingrat. Presque partial, dans la première mouture de cette chronique. Emporté par mon élan, j’ai raccroché ma plume sans dire un mot pour tous ces acteurs du système judiciaire québécois qui veillent à la bonne administration de la justice — juges, avocats, procureurs, policiers. Même si la tâche est lourde, ils sont là, ils tiennent debout pour que les tribunaux continuent à vibrer au son de la justice. La vraie.
J’en citerai deux. Non pas parce qu’ils ont servi ma cause, mais parce qu’ils m’ont rassuré. Cela n’a duré que quelques dizaines de minutes, mais face à l’honorable Sébastien Vaillancourt, j’ai eu le sentiment d’être devant quelqu’un qui souhaite véritablement préserver mes droits, tout autant que ceux de l’autre partie. Je ne l’ai plus jamais revu, mais ce sentiment est encore là, comme un rappel que tout n’est pas perdu.
L’honorable Aline U.K. Quach a quant à elle été méthodique et impartiale. Elle a frappé autant à gauche qu’à droite, ne laissant rien passer, tout en étant juste envers chacun.
Pour eux, et pour bien d’autres, je vous le dis : vous méritez pleinement le titre d’Honorable.
À suivre : les révélations d’un témoin privilégié
Mais pour la première fois, la victime du système judiciaire n’est pas un citoyen ordinaire démuni, sans voix et sans ressources. Encore une fois, c’est un journaliste d’investigation, qui voulait juste finir sa carrière comme enseignant, transmettre son expérience aux jeunes générations, profiter d’une accalmie bien méritée.
Mais qui, bien malgré lui, a repris du service. Parce que quand on touche à la justice, quand on voit de l’intérieur comment le système peut broyer un individu, on ne peut pas rester silencieux. Pas quand on a passé sa vie à dénoncer les abus de pouvoir, les injustices, les scandales.
Il a dû déposer sa craie et reprendre sa plume. Le système judiciaire québécois va devoir répondre de ses actes. Pas devant un juge, puisqu’on a vu comment cela se termine. Mais devant le tribunal de l’opinion publique. Devant vous, citoyens du Québec, qui méritez mieux qu’un système gangrené par le corporatisme et l’entre-soi.
Mission acceptée.
Parce que je suis Veilleur.
Et le Veilleur veille.
À suivre.
Note de transparence
Cette chronique a été rédigée à partir de recherches approfondies menées sur des sources journalistiques, des décisions du Conseil de la magistrature, des témoignages de justiciables et des analyses juridiques. Les opinions exprimées sont celles de l’auteur et visent à soulever des questions légitimes sur le fonctionnement du système judiciaire québécois dans une perspective d’intérêt public. Une enquête vérité approfondie est effectivement en cours de finalisation et sera dévoilée prochainement. Très prochainement.
Références
Bastien, F. (2021). Plainte contre la juge Eva Petras déposée au Conseil de la magistrature. Documents publics.
Droit-inc. (2025, novembre). Accusé d’avoir intimidé des juges, Rizqy pourfend le système judiciaire. https://www.droit-inc.com/conseils-carriere/nouvelles/accuse-davoir-intimide-des-juges-rizqy-pourfend-le-systeme-judiciaire
Le Journal de Québec. (2021, 20 mars). Il faut parler de l’impartialité des juges. https://www.journaldequebec.com/2021/03/20/il-faut-parler-de-limpartialite-des-juges-1
La Presse. (2026, 12 février). Déjà réprimandée trois fois, une juge encore devant le Conseil de la magistrature. https://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-faits-divers/2026-02-12/elle-aurait-denigre-le-personnel/deja-reprimandee-trois-fois-une-juge-encore-devant-le-conseil-de-la-magistrature.php
Mailloux, L. (2021). Plainte contre la juge en chef Lucie Rondeau déposée au Conseil de la magistrature. Documents publics.
Ministère de la Justice du Québec. (2025). Rapport d’activité 2024-2025 – Cour supérieure. https://coursuperieureduquebec.ca
Sénat du Canada. (2021). Justice différée, justice refusée – Rapport sur les délais judiciaires. https://sencanada.ca