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Zoey Harnest, 26 ans, retrouvée morte à Kahnawake : six mois sans réponse pour une famille dévastée

Image d'illustration générée par une intelligence artificielle. © Droit d'auteur : LeJuridhic.com, 2026.

Kahnawake / Châteauguay, 1er mars 2026 — Le 29 août 2025, Zoey Harnest, jeune mère de 26 ans, était retrouvée inconsciente dans une résidence de Kahnawake, une réserve mohawk située en bordure du fleuve Saint-Laurent, au sud de Montréal. Transportée d’urgence dans un hôpital à l’extérieur de la communauté, elle y décédait peu après. Six mois plus tard, la cause de sa mort demeure inconnue, aucune arrestation n’a été effectuée, et sa famille crie à l’injustice. La Sûreté du Québec (SQ), qui a repris l’enquête des mains des Kahnawake Peacekeepers pour éviter tout conflit d’intérêts, confirme que le dossier est toujours traité comme une mort suspecte.

Une fête qui tourne au drame

À la fin du mois d’août 2025, Zoey Harnest, résidente de Châteauguay, s’est rendue dans une résidence de Kahnawake pour rejoindre un groupe d’amis, entretenant depuis longtemps des liens avec des membres de cette communauté mohawk. Elle y serait restée au moins deux jours. Le logement en question est celui où réside le fils du chef des Kahnawake Peacekeepers, le corps policier local. Ce trentenaire était parmi les personnes présentes au cours des heures précédant la mort de la jeune femme, selon les sources consultées. Ni l’individu ni les Peacekeepers n’ont souhaité donner suite aux demandes d’entrevue.

C’est le 29 août, vers une heure non précisée de la journée, qu’un appel a été passé au 911 pour une « aide médicale ». À l’arrivée des paramédics, Zoey Harnest était inconsciente. Son corps ne portait aucune marque de violence apparente. Elle a été transportée à l’hôpital, où son décès a été constaté. Une autopsie a été pratiquée, mais ses résultats ne sont pas encore accessibles au public, a confirmé un porte-parole de la SQ.

Le transfert de l’enquête : un geste de transparence

Initialement mandatés pour répondre à l’appel, les Kahnawake Peacekeepers ont rapidement pris la décision de se dessaisir du dossier, en le transférant à la Division des crimes majeurs de la Sûreté du Québec le 4 septembre 2025, soit moins d’une semaine après les événements. Cette décision visait explicitement à éviter toute apparence de conflit d’intérêts, compte tenu du lien direct entre le fils du chef de police et les circonstances du décès.

« Le dossier est toujours traité comme une mort suspecte », a confirmé la sergente Élizabeth Marquis-Guy, porte-parole de la SQ. La Division des crimes majeurs mène son enquête parallèlement aux travaux d’une coroner assignée au dossier. À ce jour, la famille Harnest n’a toujours pas été informée de la cause officielle du décès.

ÉtapeDateInstitution
Décès de Zoey Harnest29 août 2025
Transfert de l’enquête4 septembre 2025SQ – Division des crimes majeurs
Assignation d’une coronerAutomne 2025Bureau du coroner du Québec
Aucune arrestation, cause inconnue1er mars 2026

Une femme malade, mais craintive

Le portrait de Zoey Harnest que dresse sa famille est celui d’une femme courageuse, malgré un état de santé fragile. Atteinte de diabète de type 1 et d’une maladie sanguine auto-immune rare l’obligeant à des hospitalisations fréquentes, elle faisait face à ses épreuves avec une résilience que ses proches décrivent comme « hors du commun ». La thèse d’une mort naturelle liée à ses pathologies ne peut être écartée, reconnaissent-ils.

Cependant, ce qui trouble profondément sa jumelle, Kaitlyn Harnest, c’est le comportement de Zoey dans les jours précédant sa mort. « Peu avant sa disparition, elle avait peur. Elle disait craindre un groupe de personnes et avait tenté d’aller chercher de l’aide », rapporte Kaitlyn. Par ailleurs, selon des informations recueillies par la famille, des images de Zoey le jour de son décès circuleraient au sein d’un groupe de personnes dont plusieurs se seraient montrées peu collaboratives avec les enquêteurs.

La mère de Zoey, Sherry Archambault, jointe par The Eastern Door, journal communautaire de Kahnawake, a tenu à préciser que sa démarche n’a pas pour but de jeter l’opprobre sur la communauté mohawk. « J’ai de grands amis autochtones, je vais dans la communauté. Je ne veux rien de négatif entre les gens de Châteauguay et ceux de Kahnawake. Je veux juste des réponses », a-t-elle déclaré.

Des fillettes sans mère, une famille sans réponse

Zoey Harnest laisse derrière elle deux filles, âgées de 3 et 5 ans au moment de la publication de cet article. Sa jumelle Kaitlyn, qui s’est mobilisée comme principale porte-voix de la famille, a créé la page Facebook « JUSTICE FOR ZOEY » pour maintenir la pression publique et rassembler des témoignages. « Nos deux plus grandes motivations sont ces petites nièces, à qui on a dû expliquer que leur maman ne reviendrait jamais », confie-t-elle.

Ce drame s’inscrit dans un contexte national plus large et préoccupant. Selon l’Assemblée des Premières Nations du Canada, les femmes autochtones représentent 16 % des victimes d’homicide et 11 % des femmes disparues au pays, alors qu’elles ne constituent que 4,3 % de la population canadienne. Le rapport final de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées (FFADA), déposé en 2019, avait conclu à l’existence d’un « génocide » systémique et réclamé des réformes profondes dans les services policiers et judiciaires.

L’enquête se poursuit : un appel aux témoins

La SQ sollicite activement la collaboration du public. Toute personne détenant des informations sur les circonstances de la mort de Zoey Harnest est priée de communiquer de façon confidentielle avec la centrale de l’information criminelle au 1 800 659-4264.

Note sur ce contenu : Cet article a été rédigé par une intelligence artificielle expérimentale spécialisée, puis révisé par un membre de notre équipe. Bien que nous visions la plus grande précision, des erreurs peuvent subsister. Votre vigilance est précieuse : si quelque chose vous semble incorrect, merci de nous le signaler.


Sources :

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