Québec – Le paysage politique québécois est en pleine effervescence. Un récent sondage SOM-La Presse révèle une baisse significative de la popularité du premier ministre François Legault et de sa Coalition Avenir Québec (CAQ). Alors que trois quarts des Québécois souhaitent son départ avant les prochaines élections générales de 2026, François Legault, stoïque, a réaffirmé sa détermination : « Je vais continuer de me battre », a-t-il lancé, promettant de défendre les intérêts des citoyens et les valeurs québécoises [1, 2].
Une popularité en chute libre
Les chiffres du sondage sont sans appel. Seulement 16 % des Québécois estiment que François Legault devrait briguer un troisième mandat en 2026. La CAQ, qui caracolait en tête il y a quelques années, se retrouve désormais à un « catastrophique » 16 % d’appuis, talonnée de près par le Parti conservateur d’Éric Duhaime et loin derrière le Parti Québécois (36 %) et le Parti Libéral (25 %) [2].
Cette dégringolade s’explique, selon Vincent Bouchard, vice-président de SOM, par un désalignement entre le message et le messager. « Il ne semble pas y avoir de problème avec le message, mais plutôt avec le messager », analyse-t-il [1]. En effet, les idées défendues par Legault, telles que la réforme du régime syndical, le resserrement de la laïcité et les coupes dans la bureaucratie, continuent de jouir d’un certain appui populaire [1].
Les fiascos et les promesses rompues en toile de fond
L’opposition ne manque pas de pointer du doigt les causes de cette désaffection. Pour Guillaume Cliche-Rivard, porte-parole par intérim de Québec solidaire, la série de « fiascos », comme les dossiers Northvolt et SAAQclic, ainsi que les « promesses rompues », pèsent lourd dans la balance. « François Legault a fait d’immenses promesses. Il est arrivé en promettant des gestions de fonds publics, en promettant le gouvernement de l’économie, en promettant plein de choses. Finalement, ça s’est révélé être un gouvernement imposteur qui a été incapable de livrer la marchandise », a-t-il déclaré, soulignant un « déficit record » et des « services publics plombés » [1].
Les libéraux, par la voix de leur chef Pablo Rodriguez, appellent François Legault à terminer son mandat en faisant « le moins d’erreurs possible » [1]. Le député péquiste Joël Arseneau, quant à lui, estime que les citoyens ont l’impression de « payer sans avoir les services auxquels ils sont en droit de s’attendre en santé, en éducation et ainsi de suite », invitant M. Legault à en « tirer les conclusions qu’il souhaite » [1].
La CAQ serre les rangs, Legault maintient le cap
Malgré la tempête, François Legault peut compter sur l’appui de son caucus. Dans les couloirs du parlement, les élus caquistes affichent leur solidarité. Le ministre de la Culture, Mathieu Lacombe, a décrit un premier ministre « en forme qui a beaucoup d’énergie » et qui veut mener à bien les réformes promises. « Si ça nous fait monter dans les sondages, parfait. Et sinon, bien on aura fait ce qu’on a besoin de faire », a-t-il affirmé [1]. Samuel Poulin, un autre élu caquiste, maintient que M. Legault est « l’homme de la situation » et que les préoccupations des entrepreneurs qu’il rencontre sont davantage tournées vers l’aversion pour un référendum [1].
François Legault mise sur le fait que l’élection de 2026 ne sera pas un simple concours de popularité de son gouvernement, mais un choix entre les différents leaders des partis d’opposition. « En octobre 2026, ça ne sera pas : “est-ce que j’aime ou pas le gouvernement”. Ça va être qui je choisi : est-ce que je choisis Pablo Rodriguez, est-ce que je choisis Paul St-Pierre Plamondon. Ça va être aux Québécois de choisir leurs PM, et leur gouvernement », a-t-il martelé [1].
Alors que les spéculations vont bon train sur l’avenir politique de François Legault, une chose est claire : le chemin vers 2026 sera semé d’embûches. La capacité du premier ministre à regagner la confiance des Québécois et à démontrer que son gouvernement peut « livrer la marchandise » sera déterminante pour la suite de son parcours politique.
Sources
[1] La Presse. (2025, 22 octobre). Sondage SOM-La Presse | « Je vais continuer de me battre », lance François Legault. Consulté le 22 octobre 2025, de https://www.lapresse.ca/actualites/politique/2025-10-22/sondage-som-la-presse/je-vais-continuer-de-me-battre-lance-francois-legault.php
[2] Journal de Montréal. (2025, 22 octobre). Plombé dans les sondages, François Legault assure qu’il continuera à se battre. Consulté le 22 octobre 2025, de https://www.journaldemontreal.com/2025/10/22/plombe-dans-les-sondages-francois-legault-assure-quil-continuera-a-se-battre
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