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Le cœur et le portefeuille brisés : un fraudeur en série maintenu en prison malgré sa santé fragile

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Image d'illustration générée par une intelligence artificielle. © Droit d'auteur LeJuridhic.com, 2025.

MONTRÉAL – La Commission des libérations conditionnelles du Québec (CLCQ) a refusé de libérer un fraudeur en série de 69 ans, Pierre Duplanty, qui a soutiré près de 100 000 $ à une femme qu’il avait séduite. Malgré un comportement exemplaire en détention et des problèmes de santé qui compliquent son incarcération, la CLCQ a jugé que le risque de récidive était trop élevé, soulignant la « propension à berner autrui » du détenu. Cette affaire met en lumière le fléau grandissant de la fraude sentimentale, un crime qui fait des ravages au Québec et ailleurs, laissant les victimes dévastées financièrement et émotionnellement.


Un modus operandi bien rodé

Le stratagème de Pierre Duplanty était simple mais d’une efficacité redoutable. Se présentant comme un homme « fortuné et prospère », il a développé une relation intime avec sa victime, allant jusqu’à emménager avec elle. Une fois la confiance établie, il l’a convaincue de lui confier ses économies, lui promettant des « rendements alléchants » sur des investissements fictifs. Une fois l’argent empoché, il a disparu, laissant sa victime sans nouvelles et sans le sou.

Ce qui rend cette affaire encore plus troublante, c’est que Duplanty était un récidiviste, avec un casier judiciaire rempli de délits de même nature. Au moment des faits, il était même en probation pour un crime précédent et avait l’obligation de signaler tout changement d’adresse, ce qu’il a omis de faire. Devant la Commission, il a comparé ses comportements à de l’alcoolisme, une tentative de minimiser sa responsabilité qui n’a pas convaincu les commissaires.

La protection du public avant tout

La décision de la CLCQ de maintenir Pierre Duplanty en détention est sans équivoque. « Certes, vos délits actuels sont dénués de violence, mais les personnes que vous croisez sont en droit d’être protégées de vos abus économiques, et votre cheminement ne permet pas de croire raisonnablement à un changement de vos comportements délinquants », peut-on lire dans la décision. La Commission a estimé que le risque de récidive était trop élevé, malgré les problèmes de santé de Duplanty et son bon comportement en prison.

La défense avait plaidé pour une libération conditionnelle au tiers de la peine, arguant que l’accès aux soins de santé était problématique en détention et que Duplanty avait manqué des traitements. Mais la CLCQ a rappelé que le juge qui l’a condamné était bien au fait de sa situation médicale et que la protection du public primait. Une décision qui envoie un message clair : la fraude sentimentale est un crime grave qui ne sera pas traité à la légère.

Un fléau en pleine expansion

L’affaire Duplanty n’est malheureusement pas un cas isolé. La fraude sentimentale, ou « romance scam », est un phénomène en pleine croissance. Selon le Centre antifraude du Canada (CAFC), les Canadiens ont perdu plus de 50 millions de dollars dans ce type d’arnaque en 2023. Au Québec seulement, la FADOQ rapporte que les personnes de plus de 60 ans ont perdu plus de 2,7 millions de dollars. Et ces chiffres ne représentent que la pointe de l’iceberg, car de nombreuses victimes, par honte ou par peur, ne portent jamais plainte.

Les fraudeurs, qui opèrent souvent depuis l’étranger, utilisent les sites de rencontre et les réseaux sociaux pour trouver leurs proies. Ils créent de faux profils, souvent avec des photos volées, et tissent une toile de mensonges pour gagner la confiance de leurs victimes. Une fois le lien affectif créé, ils commencent à demander de l’argent, prétextant des urgences médicales, des problèmes financiers ou des opportunités d’investissement en or. Le résultat est toujours le même : un cœur et un portefeuille brisés.

L’affaire Pierre Duplanty est un triste rappel que l’amour peut parfois coûter très cher. La vigilance est de mise pour ne pas devenir la prochaine victime de ces prédateurs sans scrupules.

Comment se protéger ?

Face à ce fléau, la prévention est la meilleure arme. Les autorités et les organismes de protection des consommateurs multiplient les campagnes de sensibilisation. Voici quelques conseils pour éviter de tomber dans le piège :
• Méfiez-vous des déclarations d’amour trop rapides. Les fraudeurs cherchent à créer un lien affectif intense en très peu de temps.
• Ne donnez jamais d’argent à quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré en personne. C’est la règle d’or.
• Faites des recherches sur la personne. Utilisez les moteurs de recherche d’images pour vérifier si les photos de profil ne sont pas volées.
• Parlez-en à vos proches. Un regard extérieur peut vous aider à y voir plus clair.
• Si vous pensez être victime d’une fraude, contactez immédiatement la police et le Centre antifraude du Canada.

Note sur ce contenu : Cet article a été rédigé par une intelligence artificielle expérimentale, puis révisé par un membre de notre équipe. Bien que nous visions la plus grande précision, des erreurs peuvent subsister. Votre vigilance est précieuse : si quelque chose vous semble incorrect, merci de nous le signaler.

Sources

1. Protéger la société tout en favorisant la réinsertion sociale

2.La fraude amoureuse: quand l’amour coûte cher | FADOQ

3.Arnaque amoureuse | Autorité des marchés financiers (AMF)

4.Romance scams and how to avoid them | Canadian Anti-Fraud Centre

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